Vous êtes ici :

Témoignages des anciens


Laurent BAUDINET : "Grâce au CPA, j’ai pu lancer Art Home Déco avec succès"

Formé à la vente, Laurent Baudinet, va exercer pendant 16 ans des fonctions commerciales et d’encadrement chez Dauphin Affichage. Désireux de donner une nouvelle orientation à son parcours, il intègre le CPA en 2004 et crée son entreprise dans la foulée, fin 2005. Outre l’apport en Finance, le cursus lui donne méthode et assurance pour mener à bien son projet. Sur un plan personnel, le CPA est un révélateur pour ses valeurs. Explications de Laurent Baudinet, Directeur fondateur d’Art Home Deco.

- Quel est votre parcours et dans quelles entreprises avez-vous évolué jusqu’à maintenant ?

De formation commerciale, je suis diplômé de l’Institut de Force de Vente (IFV) de la Chambre de Commerce d’Angers en 1988 / 1989. Puis je suis rentré chez Dauphin Affichage, devenu depuis Clear Channel France, où j’ai travaillé pendant 16 ans. Rentré comme commercial, j’en ai gravi les échelons. J’ai été responsable de l’agence de Tours entre 1997 et 2001, puis j’ai pris la direction régionale de Bordeaux de 2001 à 2005 (animation d’une équipe d’une soixantaine de collaborateurs pour un budget de 25M€).

J’ai quitté Clear Channel à la mi 2005 et j’ai créé mon entreprise dans la foulée. J’ai intégré le CPA en 2004 à l’âge de 38 ans.

 

- Dans quelles circonstances avez-vous connu le CPA sud ouest, Centre de Perfectionnement aux Affaires ?

  1. Il y avait d’abord un préalable. Je me considère plutôt comme un autodidacte et il me paraissait évident que pour continuer à progresser dans l’entreprise, il me faudrait une formation complémentaire de haut niveau. J’étais conscient qu’à terme j’atteindrai mon seuil d’incompétence. Mon homologue sur Toulouse ayant intégré le CPA en 2003, il m’a présenté le cursus et l’esprit général m’a intéressé. J’ai alors mené l’enquête pour en savoir plus, parallèlement à la recherche d’autres formations. J’ai rencontré Jean-François Maffre (Directeur marketing du CPA), puis j’ai assisté à la remise d’un diplôme où j’ai pu m’entretenir avec Alain Mainguy (Directeur du CPA grand sud ouest). J’ai très vite été séduit par le profil des participants aux origines et aux secteurs d’activité variés, et de hauts niveaux. Sur un plan plus formel, le label Education National était un vrai plus. Enfin sur le plan pédagogique les contenus « Finance » et « Stratégie », entre autres, répondaient bien à mes objectifs.

 

 

- Pour vous, qu’est ce que représente le CPA ?

J’y ai trouvé au minimum ce que j’étais venu y chercher : l’apprentissage des outils de réflexion stratégique. Si Le CPA propose une boîte à outils très complète, qui fournit une compétence de généraliste, l’apport principal est avant tout la vision globale de l’entreprise qui est appréhendée au travers de la démarche stratégique. Le CPA c’est aussi la méthode : l’entraînement à la démarche stratégique au travers des études de cas. Avec un effet de levier réel, celles-ci sont des supports concrets pour échanger entre participants. Plus encore, les cas donnent lieu à des restitutions, qui font l’objet de propositions concrètes avec une logique de résultats. Pour utiliser une sémantique « entreprise », cette méthode est l’élément de différenciation du CPA et c’est là que réside principalement sa valeur ajoutée.

J’y ai aussi gagné en écoute et en humilité. Dans le groupe, on se retrouve d’égal à égal sans hiérarchie, avec un croisement des profils et des origines très différentes. C’est vraiment le théâtre de la vie. Parmi les contenus, j’ai été marqué par le volet « Finance », mais aussi par la richesse et la multiplicité des exemples fournis.

 

- Quels bénéfices avez-vous retiré des apprentissages « Finance » ?

Ils ont été essentiel dans le sens où j’ai pu comprendre les flux financiers (les macro mouvements) et les conséquences des décisions financières pour l’entreprise. C’est un vrai plus indispensable pour appréhender la démarche stratégique et l’organisation de l’entreprise.

 

- Quelle est votre lecture de l’Ethique et quid de l’apport du CPA sur ce point ?

C’est certainement le vrai plus que j’ai trouvé au CPA, alors que je n’y allais pour cela. L’étude du lien entre éthique et management m’a renvoyé à mes propres valeurs et a révélé des choses en moi. Cela m’a permis de les formaliser, de les concrétiser et enfin de les mettre en œuvre (modestement mais réellement).

 

- Avez-vous le sentiment que le CPA a joué comme effet de levier sur le plan

professionnel ?

Le CPA a considérablement élargi mon champ des possibles. L’effet de levier professionnel a été très concret, avec une proposition d’évolution interne très intéressante au final.

Néanmoins,dans le cadre d’une réorganisation de l’entreprise, une opportunité était aussi proposée aux cadres de créer leur affaire. Comme parallèlement, je nourrissais un projet d’entreprise dans le domaine de la diffusion de l’art, j’ai finalement opté pour cette possibilité.

Le CPA m’a concrètement aidé à  formaliser et à écrire le projet, à définir la stratégie et le plan d’actions qui en découle. In fine le CPA m’a donné l’assurance nécessaire pour entreprendre et m’a aidé à me repositionner pour mener à bien cette entreprise.

 

- Pouvez-vous nous parler de la création de votre entreprise, Art Home Deco ?

Art Home Deco est une enseigne de galerie d’art ouvert à de jeunes artistes régionaux.

Le concept se concrétise par un espace ouvert où sont présentées en permanence et en libre visite plus de 500 œuvres originales dont les prix varient de 50€ à 950€ maximum.

En parallèle, Art Home Deco s’adresse aussi aux entreprises avec une offre de location de tableaux à l’année. Le projet final est de positionner Art Home Deco comme enseigne sur son segment. Outil d’étalonnage et d’apprentissage, la galerie de Bordeaux est la première étape de ce projet de développement.

 

- Et qu’en est-il de l’apport du CPA sur le plan personnel ?

Le CPA a été une oxygénation et un révélateur. Oxygénation pour au moins deux raisons : le CPA a été l’occasion de s’imposer du temps à la réflexion. D’autre part, j’ai pu croiser ma propre grille de lecture et d’analyse avec d’autres personnes de culture et de formation très différentes. Cela incite au partage mais aussi à beaucoup d’humilité. Et ces valeurs fondamentales ne se limitent pas à la seule sphère professionnelle, mais bien évidemment se prolongent aux sphères familiale et sociale.

 

 

 

- Finalement est-ce que vous aviez besoin du CPA et est-ce que vous en avez eu pour votre argent ?

J’ai trouvé ce que j’étais venu cherché, un entraînement à une démarche qui allie réflexion et pragmatisme. Le CPA, c’est aussi un état d’esprit qui sait conjuguer culture du résultat et respect des valeurs. Quant à l’investissement, s’il a été financier (dans mon cas, à hauteur de 10% du coût global), il a été avant tout non-financier, avec une grande partie du temps libre consacrée aux séances de travail et aux différentes restitutions. Et le « retour sur investissement » est bien présent et très largement positif !

Pierre BAHUREL : "La finance au CPA, un outil de gouvernance puissant"

Ingénieur de formation et spécialiste des questions océanographiques, Pierre Bahurel occupe des fonctions de direction de projets et participe à la création d’un système de prévision océanographique qui fait référence sur le plan international.  Pour asseoir ses compétences managériales et financières, il intègre le CPA en 2006.  Outre la Finance, le CPA lui permet d’acquérir une vision stratégique d’ensemble et de mieux transmettre le projet de l’entreprise. Sur un plan personnel, il gagne en confiance et reste cohérent avec ses valeurs. Explications de Pierre Bahurel, Directeur de Mercator Océan.

 

 Quel est votre parcours et dans quelles entreprises avez-vous évolué jusqu’à

maintenant ?

J’ai une formation d’ingénieur à Polytechnique (promotion 1989) et à l’ENSTA (Ecole Nationale Supérieure des Techniques Avancées, promotion 1994), que j’ai complété par un DEA d’Océanographie. J’ai commencé à travailler en 1994 pour le Service Hydrographique et Océanographique de la Marine (SHOM) à Toulouse dans une petite équipe qui travaillait sur l’océan à partir de mesures par satellite. J’y ai pris la direction d’un projet qui portait sur la faisabilité de prévisions sur l’état de l’océan (courants, températures, salinité de l’eau, position des méandres et tourbillons…). A cette époque la double émergence d’observations fiables de la surface de l’océan par satellite et de techniques de simulation numérique d’un océan théorique tridimensionnel venait bousculer l’information traditionnelle sur l’océan, essentiellement recueillie in situ par des navires ou des bouées. On percevait qu’une innovation majeure était possible. Ma première mission a été de combiner ces différentes sources pour créer un système complètement nouveau de description de l’océan dans tout son volume (grâce au modèle numérique), réaliste (grâce aux observations) et capables d’une vision rétroactive dans un passé récent (10 ans). Mais le principal atout visé par ce système était une description en temps réel et des prévisions dans un futur proche (2 semaines). Cette première mission a été le fil conducteur de la création de Mercator Océan et de l’ensemble de ma carrière professionnelle à ce jour.

 

- Votre expérience a été marquée par le projet porté par Mercator Océan. Pouvez-vous nous en dire plus ?

Le SHOM a identifié un besoin, mais surtout une opportunité technologique d’aller plus loin. Nous nous sommes dirigés vers un projet de développement d’un modèle de prévision océanique opérationnel sur tous les océans. La France a pris l’initiative et le leadership de ce projet qui présentait un véritable pari scientifique et technologique. Six institutions publiques de référence se sont associées au projet : outre le SHOM, Météo France, le CNRS, l’IRD (Institut de Recherche pour le Développement), le CNES (Centre National d’Etudes Spatiales) et l’IFREMER (Institut Français de Recherche pour l’Exploitation de la Mer). J’ai été nommé chef de projet Mercator en 1999. En 2001, nous sommes arrivés à sortir le premier bulletin de prévision sur l’Atlantique nord qui est un véritable succès. En 2002, l’ensemble des partenaires institutionnels décide de créer à Toulouse une structure ad hoc sous forme de Groupement d’intérêt Public (GIP) nommé Mercator Océan. De chef de projets, je deviens directeur de la structure qui a pour missions d’étendre l’offre de prévision à l’échelle planétaire et de pérenniser un modèle innovant. Entre 2002 et 2005, nous améliorons le modèle et les capacités du système. En octobre 2005, nous diffusons le premier bulletin mondial après avoir monté une expérience internationale avec tous les acteurs impliqués sur ces questions (Etats-Unis, Canada, Australie, Japon, Grande-Bretagne, Italie, Norvège). La force du projet est d’avoir réussi à cristalliser une collaboration entre les grands centres de prévisions internationaux et à créer un modèle référant pour cette océanographie moderne. De ce point de vue, Mercator Océan et la France ont pris le leadership européen et ont réussi à imposer à l’ensemble des acteurs un modèle d’organisation qui fait maintenant référence (innovation et opérationnel, échange libre d’information, qualification des produits, …).

 

- Quelle est l’actualité de Mercator Océan ?

En 2006, le modèle de gouvernance qui devait évoluer a été maintenu sous forme d’un groupement d’intérêt public (GIP), mais avec la conviction que les enjeux allaient conduire à des changements dans les prochaines années. L’ensemble des membres du GIP s’est laissé le temps de la réflexion pour définir le rôle dévolu à Mercator Océan sur la scène française et européenne. Pour ma part, j’ai la profonde conviction qu’au nom d’un double « principe de responsabilité », il nous faut pérenniser ce système moderne de surveillance de l’océan d’abord porté par le pouvoir politique, mais qui pourrait bénéficier de financements issus de la vente de services (responsabilité du dirigeant). Il nous faut maintenant agir pour entretenir la dynamique créée au niveau international et continuer à y insuffler notre modèle (responsabilité du leader). C’est en 2006 que j’ai suivi le CPA GSO.

 

- Pourquoi vous êtes-vous tourné vers le CPA sud ouest, Centre de Perfectionnement aux Affaires ?

  1. Cela correspondait à une période de réflexion sur l’avenir de Mercator Océan. En effet, j’avais besoin de parfaire mes connaissances managériales et financières pour mieux vendre le formidable projet porté par le GIP. J’avais besoin d’acquérir le vocable et les méthodes du monde des affaires et plus particulièrement du monde financier. J’ai été sensibilisé au CPA GSO à l’occasion d’une formation courte « Finance pour Manager », où l’on m’a incité à aller plus loin.

 

- Pour vous, qu’est ce que représente le CPA ?

Le CPA est une véritable bouffée d’oxygène qui vous permet de mieux comprendre l’entreprise et qui la rend accessible. Le programme vous donne une lucidité sur les situations et une capacité d’analyse qui ouvrent bien des portes et redonnent confiance. J’ai retrouvé le même niveau de confiance et de conscience des choix possibles que lorsque je suis sorti de Polytechnique. Enfin, outre la qualité des intervenants, le temps passé avec le groupe représente de véritables moments d’échanges privilégiés et d’intenses réflexions. C’est un groupe dont la forte cohésion porte chacun dans sa démarche individuelle. In fine le CPA correspondait exactement à mes besoins.

 

- Quels bénéfices avez-vous retiré des apprentissages « Finance » ?

Je suis parti de zéro et je peux dire que j’en ai tiré un vrai bénéfice. Je sais que je peux maintenant aborder la plupart des sujets à dominante financière avec un directeur financier, mais aussi avec des banquiers ou des investisseurs. Je ne suis pas spécialiste mais je ne suis plus dépendant d’un traducteur. A vrai dire, j’ai pris goût à la finance, je comprends mieux la place que je veux lui donner et je sais qu’elle peut être un outil de gouvernance puissant, y compris dans mon domaine.

 

- Quelle est votre lecture de l’Ethique et quid de l’apport du CPA sur ce point ?

Le CPA m’a conforté dans ma conviction qu’il y avait compatibilité entre l’Ethique et le monde des affaires. A travers le programme, on se rend compte que l’on peut porter un projet et des valeurs, et que cela est possible dans les actes. C’est intéressant de pouvoir mettre en cohérence les choix stratégiques de l’entreprise avec des valeurs professionnelles et personnelles. Et de fait, il n’y a pas de tabous dès lors que les choix stratégiques sont cohérents avec les valeurs. Enfin, je retiens que l’éthique est aussi un outil de performance de l’entreprise.

 

- Et quid de l’International ?

 

- Avez-vous le sentiment que le CPA a joué comme effet de levier sur le plan

professionnel ?

  1. Certainement. J’ai acquis une clarté et une lucidité qui me permettent de faire le tri et d’opérer des choix stratégiques. En prenant du recul, j’ai appris à mieux définir mes priorités. J’ai maintenant une meilleure capacité à agir et à expliquer pourquoi. Avant, je travaillais dans la conviction personnelle pour convaincre. Le CPA m’a permis de « gommer » l’affect et de faire ce qui est nécessaire entre ce que je pense et ce qu’il faut faire. Conséquences, depuis 6 mois, je délègue de manière plus franche, j’essaie d’être plus accessible et à l’écoute de mes collaborateurs. Je sépare dans les faits et les décisions le stratégique de l’exécutif. J’espère arriver à rendre les choses plus cohérentes. Le CPA vous donne les armes nécessaires pour aider les gens à trouver leur place dans l’entreprise, qu’ils en comprennent la vision stratégique et qu’ils soient conscients de leur rôle. J’ai déjà entrepris de modifier la gouvernance de Mercator Océan en m’entourant d’un Comité de direction et j’ai introduit des notions de création de valeur pour le client.

 

- Et qu’en est-il de l’apport du CPA sur le plan personnel ?

L’apport principal est certainement la cohérence dans les valeurs. Je suis plus attentif avec mes proches, j’opère des choix et je sais à quoi je renonce. Mais de fait, étant plus clair avec moi-même, je sais pourquoi je vais dans telle direction et in fine je le vis beaucoup mieux.

 

- Finalement est-ce que vous aviez besoin du CPA et est-ce que vous en avez eu pour votre argent ?

Je suis très enthousiaste sur le CPA. C’est un investissement très rentable et une formation qui présente quelque chose de plus. C’est un programme que j’ai déjà recommandé, mais pas pour n’importe qui. Au sein de Mercator Océan, j’ai déjà identifié des cadres à potentiel qui bénéficieront certainement de cette formation. Mais, il faut encore trouver le bon moment pour le faire. J’entends par là le degré de maturité et de questionnement nécessaire pour comprendre et profiter pleinement des messages du CPA.

 

Virginie CHANQUOY : " Le CPA pour acquérir une démarche stratégique "

Formée aux ressources humaines, Virginie Chanquoy, occupe des fonctions de consultante, puis de management de centres de formation. Pour acquérir une démarche stratégique, elle intègre le CPA en 2005. Le cursus lui donne une méthode qui l’aide à se structurer et une sérénité qui lui permet de mieux s’ouvrir aux autres.  Le CPA lui apporte une vraie source de développement personnel et une force intérieure qui la conforte dans ses valeurs. Explications de Virginie Chanquoy, Directrice Executive du Campus de Bissy

- Quel est votre parcours et dans quelles entreprises avez-vous évolué jusqu’à maintenant ?

Diplômé de Sciences Po (Institut d’Etudes Politiques) à Bordeaux en 1989, j’ai complété ma formation par un 3e cycle en gestion de ressources humaines à l’Institut Supérieur de Formation en Gestion du Personnel (IFOGEP - Limoges) en 1991. J’ai démarré ma carrière au FONGECIF (fonds de gestion du congé individuel de formation) Aquitaine entre 1992 et 2000. Je suis rentrée en 1992 comme consultante puis j’ai pris la fonction de manager d’équipes. En 1999, consciente de la forte évolution du monde de la formation, j’ai suivi un Mastère (3e cycle) en Management par la qualité à Bordeaux Ecole de Management. Puis à partir de 2000, j’ai pris la direction d’un centre de formation, le CIBC (Centre Inter-institutionnel de Bilan de Compétences) de Bordeaux, structure qu’il fallait redresser. Fonction que j’ai exercée jusqu’en 2007, date à laquelle j’ai pris la direction du Campus de Bissy comme Directrice Executive. Regroupant 6 écoles, ce gros centre de formation privé réunit 110 personnes et génère 5,5 M€ de CA en 2006. J’ai intégré le CPA en 2005 à l’âge de 36 ans.

 

- Dans quelles circonstances avez-vous connu le CPA sud ouest, Centre de Perfectionnement aux Affaires ?

Quand je suis rentrée au CIBC en 2000, il fallait tout redynamiser : redresser les finances de l’entreprise, motiver les équipes, donner une nouvelle impulsion à la relation client et renouer les partenariats. J’ai mené cette mission à bien pendant 4 ans (2000 à 2003). Mais ensuite il a fallu développer une démarche stratégique et repositionner le centre de formation sans risquer de mettre en péril la structure. Il fallait créer un cadre, donner un cap aux équipes et une visibilité à l’extérieure en donnant du sens à l’ensemble. Mais pour développer cette démarche stratégique, je manquais d’outils et de supports pour mener cette action. Je me suis retrouvée un peu seule et j’ai suivi une démarche intuitive pour bâtir les premiers éléments de la stratégie, et ce jusqu’en 2005. Parallèlement, je me posais des questions sur ma carrière et ma capacité à évoluer. C’est alors que mon président, Marc Fouquet (membre du Medef), qui connaissait le cursus CPA, m’a poussé vers cette formation. Le principe d’un  temps partiel, en fin de semaine et dans la région du sud ouest a contribué à me convaincre.

 

- Pour vous, qu’est ce que représente le CPA ?

Le CPA est une formation de haut niveau pour dirigeants. Mais outre les outils, le CPA vous apporte une connaissance de soi et un développement personnel inattendus. On en ressort grandi avec une force intérieure, car on apprend à se connaître et à se maîtriser. Cela vous donne de la sérénité. Mais le CPA, c’est aussi une « Méthode » et des outils qui vous apportent une grande capacité d’analyse. C’est une grille de lecture qui vous permet de prendre des décisions rapides et pertinentes. Alors qu’avant j’avais plutôt une approche intuitive des problèmes, avec le CPA, la démarche stratégique fait l’objet d’un déroulé structuré et déductif. Cette notion est importante, car quand vous savez clairement ce que vous devez faire et comment le faire, vous donnez à vos équipes des repères et les moyens de s’approprier le projet de l’entreprise. Après le CPA votre management des hommes est beaucoup plus participatif. Mais la  force de la « Méthode » (basée sur des cas réels) est de vous mettre en situation. Vous êtes de manière permanente en état de réflexion et d’analyse, toujours en posture d’action. Vous n’êtes jamais passif.

 

- Quels bénéfices avez-vous retiré des apprentissages « Finance » ?

Le CPA vous donne une grille de lecture essentielle pour assimiler les principaux états financiers pour mener à bien la conduite d’une entreprise. Cela vous donne les bases minimum à connaître et créé des réflexes qui deviennent des automatismes.

 

- Quelle est votre lecture de l’Ethique et quid de l’apport du CPA sur ce point ?

C’est d’abord un état d’esprit. L’enseignement « Ethique et Management » au CPA insiste pour montrer (et démontrer !) que l’entreprise n’est pas qu’un acteur sur un  marché concurrentiel, dominé par une logique financière. L’enseignement propose une réflexion sur les valeurs qui développe une force et un équilibre intérieur. Cette ouverture favorise et amplifie l’esprit critique. C’est très « puissant » et cette quête du sens reste pour moi fondamental au CPA. Cela donne du savoir-être et va au-delà de la simple transmission de savoir.

 

- Et quid de l’International ?

Le voyage d’étude en Pologne et les missions économiques en Chine sont d’abord une ouverture d’esprit. Les échanges et la découverte d’autres cultures m’ont beaucoup apporté. Je sais maintenant qu’il n’est pas forcément compliqué d’envisager l’international et de se constituer un réseau pour développer ses affaires. De ce point de vue, et même si c’est encore trop tôt dans ma démarche stratégique actuelle, je reste en état de veille sur ce qui se fait à l’international pour préparer l’avenir.

 

- Avez-vous le sentiment que le CPA a joué comme effet de levier sur le plan

professionnel ?

 

- Et qu’en est-il de l’apport du CPA sur le plan personnel ?

Le CPA m’a conforté dans mes valeurs et m’a apporté réellement un bien-être personnel. Mais le CPA c’est aussi une ouverture vers les autres. Le cursus vous apprend à communiquer, à échanger, à être clair, à aider et à partager. Vous apprenez à donner et à être plus généreux avec les autres. In fine on se réconcilie avec soi même et on trouve du sens à sa vie, mais en tenant compte des autres.

 

- Finalement est-ce que vous aviez besoin du CPA et est-ce que vous en avez eu pour votre argent ?

  1. J’ai réussi à financer cette formation par le Fongecif dans le cadre d’un Congé Individuel de Formation. Et si le budget en soi est cher, comparé à ce qui se fait dans la région, pouvoir intégrer le CPA est d’abord un investissement pour l’avenir et une réelle chance. Cette formation inclassable a une très forte dimension et je la recommanderai sans aucun doute à tout futur cadre dirigeant.

Virgile GEFFROY : "Grâce au CPA, j’ai pu lancer et développer LabService"

Véritable autodidacte et vendeur dans l’âme, Virgil Geffroy, occupe des fonctions commerciales, puis managériales dans les services. Pour asseoir ses compétences en stratégie et finance, il réussi à intégrer le CPA en 1997 à 31 ans. Le CPA lui donne une compréhension globale de l’entreprise et une assise pour prendre des décisions qui le poussent à créer LabService en 2000. Sur un plan personnel, il prend conscience de son potentiel et accroît sa confiance. Explications de Virgil Geffroy, Président de LabService.

- Quel est votre parcours et dans quelles entreprises avez-vous évolué jusqu’à maintenant ?

Véritable autodidacte, j’ai passé un BEP en électronique, puis je me suis spécialisé en dessin industriel sur les circuits électroniques. Mais cela ne m’a pas plu. J’ai changé de filière et suis rentré chez Electrolux (1986 à 1989) comme vendeur d’aspirateurs et d’alarmes, avant de prendre la responsabilité d’une équipe de vente. J’ai trouvé là ma vocation. J’ai ensuite été recruté chez Telem (1991 à 1993) comme technico-commercial pour vendre des alarmes, puis j’ai intégré Alcatel (Réseau d’entreprises) comme ingénieur commercial pour finir Directeur régional Midi Pyrénées (1993 à 1997). Puis Alcatel a vendu la filiale au groupe Clemessy  (Division sécurité et courant faible). Alcatel souhaite alors me garder pour piloter une autre Business unit, alors que j’entame en parallèle des discussions avec le PDG de Clemessy qui veut me recruter. Après négociation je prends la direction régionale sud ouest de Clemessy ACS en Mai 1997 et j’intègre en même temps le CPA en novembre 1997 (promotion 98) à l’âge de 31 ans. L’aventure durera 2 ans jusqu’en juillet 1999. C’est l’époque où j’accompagne Stephane Turrel, un copain de promotion du CPA, patron de Bios Analytique, société spécialisée dans la distribution d’instruments scientifiques. J’interviens quelques mois comme consultant sur des problématiques de développement jusqu’à fin 1999. Notre analyse du marché nous pousse à développer une offre globale de services informatiques pour les constructeurs d’instruments scientifiques en Europe. Ce qui aboutit à la création de LabService en février 2000, dont je prends la direction et deviens actionnaire. Aujourd’hui, nous employons 11 personnes et réalisons

2.8 M€ de CA (2006).

 

- Dans quelles circonstances avez-vous connu le CPA sud ouest, Centre de Perfectionnement aux Affaires ?

Quand j’ai pris la direction régionale Midi Pyrénées d’Alcatel, je me suis retrouvé en comité de direction un peu désoeuvré. J’avais des difficultés pour appréhender la finance, la stratégie et le management. Il me manquait des points clés pour comprendre le fonctionnement d’une entreprise dans sa globalité. Je sentais là une certaine frustration. J’ai donc regardé toutes les formations possibles sur Toulouse. Seul le CPA correspondait vraisemblablement à ce que je recherchais. J’ai présenté le cursus la première fois en 1997, mais j’ai été recalé pour une question d’âge et mon faible niveau en finance. Mais un an plus tard, fort de mon parcours chez Clemessy, je m’accroche et représente le CPA pour une 2e fois. Et là je réussis à convaincre le jury. Je voulais absolument suivre le CPA. J’ai donc mis dans la balance le financement de la formation auprès de Clemessy (qui rachetait la filiale dont j’étais le responsable) et du projet professionnel qu’il avait pour moi. C’est le PDG de Clemessy qui m’a convaincu par son projet d’entreprise et qui a accepté mes conditions.

 

- Pour vous, qu’est ce que représente le CPA ?

 

- Quels bénéfices avez-vous retiré des apprentissages « Finance » ?

  1. Je prendrais une image. Quand je suis arrivé au CPA, j’avais l’habitude de jongler avec une ou deux assiettes, le commerce et le marketing. Après, c’est comme si j’avais appris à jongler avec plusieurs assiettes, la finance, les ressources humaines, la stratégie etc. Le CPA vous permet de comprendre les bases de la finance pour diriger une entreprise, et vous apprend à construire des outils de pilotage performants. Le CPA vous apprend le management et le respect des chiffres. Ensuite, on s’appuie sur des compétences extérieures et on se cantonne à analyser et exploiter les chiffres clés.

 

- Que représente la conduite de changement au CPA et quel rôle cela a-t-il eu dans l’évolution du modèle économique de LabService ?

 

- Quelle est votre lecture de l’Ethique et quid de l’apport du CPA sur ce point ?

J’ai toujours eu des convictions profondes sur l’idée que l’on se fait de l’éthique et de l’entreprise. Pour ma part, j’ai très tôt eu la volonté d’associer les salariés au développement de l’activité par une participation aux grandes décisions. Et si l’entreprise crée de la valeur (de la richesse), elle doit être redistribuée. Chez LabService, j’ai mis en place des outils d’accompagnement des salariés comme un plan d’intéressement, un PEE, une bonne mutuelle etc. Je pense in fine, que l’homme a un comportement correct ou non. Et le CPA ne m’a pas apporté grand-chose sur la question. Cela dit l’enseignement de L’Ethique apporte un respect de l’entreprise en tant que « personne morale » et des hommes qui l’a constitue.

 

- Avez-vous le sentiment que le CPA a joué comme effet de levier sur le plan

professionnel ?

Dans un premier temps et pendant la formation, il y a une phase de destructuration des acquis et de transformation. Mais il y a ensuite une phase de digestion. Le vrai impact du CPA est intervenu un peu plus tard quand il s’est agi de lancer LabService en février 2000. Là le CPA a joué à plein. Tout d’abord, on gomme ses peurs. Puis l’effet réseau m’a permis de rencontrer Stéphane Turrel avec qui je me suis associé dans le projet. Le CPA nous a surtout aidé au montage du dossier pour démarrer, puis nous a donné méthode et outils pour impulser notre stratégie européenne, avec succès. Le CPA nous a vraiment apporté des réponses fondamentales pour le développement de l’entreprise.

 

- Et qu’en est-il de l’apport du CPA sur le plan personnel ?

  1. Je dirais que ceux qui en parlent le mieux, ce sont les autres. Ma femme trouve que j’ai pris une autre dimension et une certaine maturité. Le cursus m’a donné assurance et confiance. J’ai ainsi pris conscience de mon potentiel. Maintenant, j’ai acquis une certaine respectabilité et je suis sollicité pour donner des conseils.

 

- Finalement est-ce que vous aviez besoin du CPA et est-ce que vous en avez eu pour votre argent ?

J’ai réussi à faire financer le CPA par Clemessy. Mais là n’est pas la question. Ce n’est pas cher et c’est un vrai investissement. Et si je devais former des cadres à des fonctions de direction, ce ne serait que par le CPA. D’ailleurs je n’hésite pas à le recommander et à coopter des candidats.

Philippe POUJOL : "Le CPA, l’entraînement à la performance"

De formation commerciale, Philippe Poujol, après avoir créé son entreprise, occupe des fonctions opérationnelles puis managériales. Désireux d’accéder à des fonctions de direction, il cherche à conforter ses compétences et intègre le CPA en 2003. Le cursus lui apporte méthode et entraînement à la performance, qui lui donne une vision dynamique de l’entreprise. Mais le CPA l’aide aussi à se poser des questions sur lui-même et à opérer des choix. Explications de Philippe Poujol, DG et Associé de Blancolor.

 

- Quel est votre parcours et dans quelles entreprises avez-vous évolué jusqu’à maintenant ?

Après une prépa HEC, j’ai intégré l’ESLSCA (Paris), dont je suis sorti diplômé en 1991. Puis j’ai fait mon service militaire en Etat Major comme aide de camp du gouverneur militaire de Marseille, en charge de missions d’audit de sites stratégiques (comme le plateau d’Albion). J’ai démarré mon parcours comme trésorier, puis responsable financier dans une PME de matériel électronique (Président Electronics Europe) de 1993 à 1995. J’ai ensuite décidé de créer mon entreprise. Spécialisée dans les approvisionnements frigorifiques, en association avec le distributeur Métro, j’ai réalisé jusqu’à 1,5 M€ de CA avec 8 personnes. L’aventure a pris fin en 1997. Puis je suis rentré chez Leroy Merlin (1997 à 2001) comme chef de secteur, en charge de l’exploitation de 2 magasins sur le segment peinture et décoration. C’est l’époque où apparaissent les « hard discounters » spécialisés dans le bricolage. J’avais alors pour mission de contrer ces nouveaux entrants et mettre en place un processus industriel pour lancer des « marques enseignes ». C’est là où j’ai pris goût pour la stratégie d’entreprise. Puis j’ai eu l’opportunité de rentrer comme Directeur de Région chez Matéris Peinture (ex Lafarge Peinture) de 2001 à 2007, où j’ai mené plusieurs missions de conduite de changement. Depuis juin 2007, j’ai pris la direction générale du Groupe Blancolor, PME familiale du même secteur, à l’occasion d’une restructuration du capital. J’ai intégré le CPA en 2003 (promotion 2004) à l’âge de 38 ans.

 

- Dans quelles circonstances avez-vous connu le CPA sud ouest, Centre de Perfectionnement aux Affaires ?

J’avais travaillé 3 ans dans un cabinet de recrutement comme assistant d’un consultant. De cette époque j’ai gardé en mémoire la reconnaissance du CPA par les professionnels, ainsi qu’une mise à niveau de cadres « quarantenaire » en pleine évolution professionnelle. Chez Matéris, je souhaitais évoluer en prenant pleinement ma place au sein de la Direction. Mais je savais que je devais conforter mes compétences et mes acquis pour aller plus loin, notamment pour diriger une entreprise. J’ai donc naturellement pensé au CPA. Matéris, qui m’a fait confiance et soutenu mon désir d’évolution dans l’entreprise, a accompagné la démarche et co-financé la formation.

 

- Pour vous, qu’est ce que représente le CPA ?

 

- Vous insistez sur la méthode CPA. Pouvez-vous nous en dire plus ?

Le CPA vous donne une ouverture d’esprit et une méthode d’analyse qui vous structure.

Vous apprenez à ranger l’information au bon endroit, puis à la digérer et à la restituer opportunément. Même mon lexique a changé. Les mots pour l’exprimer se font plus précis. Vous gagnez en pertinence dans l’analyse des faits et les moyens pour construire une stratégie cohérente et lisible. Avec gain de temps. Outre la structuration des idées et l’ouverture de nouveaux champs de réflexion, le CPA vous met en capacité d’échanger avec discernement avec vos dirigeants. J’ai d’ailleurs poursuivi le CPA comme membre d’un cercle de réflexion sur l’intelligence économique sous la direction d’Alain Juillet (Haut Responsable chargé de l’IE au Secrétariat Général de la Défense Nationale).

 

- Quels bénéfices avez-vous retiré des apprentissages « Finance » ?

Le CPA a un réel savoir-faire en « Finance ». Outre une révision des grands principes financiers et un dégrossissage de la matière, les enseignements de M. Falipou donnent en permanence une vision claire des chiffres. Il sait distiller des images si précises que l’on en comprend mieux la portée (et le sens). Ce qui permet, a posteriori, de mieux diagnostiquer les fondamentaux d’une entreprise dans son environnement. Et de fait depuis la fin du CPA, j’ai mené à bien plusieurs projets de croissance externe (pour 12 M€ d’acquisition), avec succès. La finance, d’approche mathématique, est devenue un outil de pilotage consistant.

 

- Quelle est votre lecture de l’Ethique et quid de l’apport du CPA sur ce point ?

 

- Avez-vous le sentiment que le CPA a joué comme effet de levier sur le plan

professionnel ?

Après le CPA, j’ai eu envie de « revenir aux affaires » en prenant la direction d’une entreprise. Oui le CPA offre un véritable effet de levier et une rupture professionnelle. J’ai eu l’opportunité de rentrer en juin 2007 comme directeur général et investisseur dans une PME qui devait amorcer un changement profond. Il s’agit d’une entreprise familiale qui a ouvert son capital à un fonds d’investissement et en associant ses managers clés, dans le cadre d’un LBO. Mon rôle est d’être le lien entre la famille fondatrice et le fonds d’investissement. Je suis garant de la mise en œuvre du projet de l’entreprise défini avec les investisseurs, tout en respectant son histoire et ses valeurs. Le CPA vous prépare précisément à être compétent pour être dirigeant de PME : bien sûr, élaboration de la stratégie, calibrage des moyens (allocation de ressources), justesse dans le choix des actions mais aussi l’art de se poser les bonnes questions … et d’explorer avec pertinence les réponses.

 

- Et qu’en est-il de l’apport du CPA sur le plan personnel ?

 

- Finalement est-ce que vous aviez besoin du CPA et est-ce que vous en avez eu pour votre argent ?

C’est d’abord un investissement sur soi. C’est le plus difficile et l’acte le plus important qui soit. Mais c’est une nécessité. La préparation de son environnement familial doit être prise au sérieux. Pour le reste, l’investissement financier est largement rentabilisé. Le CPA reste un cursus essentiel pour former l’élite intellectuelle de l’entreprise.

Promotions en cours

Recherche

Suivez-nous sur Facebook

Facebook

Nos clients témoignent

Pierre BAHUREL : "La finance au CPA, un outil de gouvernance puissant"

Ingénieur de formation et spécialiste des questions océanographiques, Pierre Bahurel occupe des fonctions de direction de projets et par

...

Publicité

ESCT